« La question du Sabbat »

Une relecture attentive du Livre de la Genèse (Gn 2,3), ne nous montre-t-il pas (non un Dieu se reposant mais) un Dieu agissant en quatre verbes d’action : d’abord parce que ce septième jour, il « achève » son travail, puis il « s’arrête », pour enfin le « bénir » et le « sanctifier » honorant toute la beauté et la bienveillance des jours précédents et les rendant féconds.
Et si Dieu s’arrête, n’est-ce pas pour laisser la place à l’homme de continuer son ouvrage ?
C’est précisément, en ce jour-là, que Jésus agit : non pour travailler et continuer une quelconque besogne, mais pour réaliser pleinement sa vocation et mission de fils à la parfaite image et ressemblance du Père : aimer, sauver, libérer, guérir, pardonner, donner la vie … et projeter ceux qu’il rencontre dans la dynamique du jour suivant, le huitième jour, Jour de la Résurrection et de la Vie Nouvelle.
